Des explications claires et des exemples nombreux pour mieux comprendre la psychologie du changement

Un livre de développement personnel abordant les fondements psychologiques et spirituels du changement et du bonheur

Un livre de psychologie populaire et sur le développement personnel. Une approche incluant la psychologie et le spirituel

Un livre pour mieux comprendre la marche à suivre pour changer de vie et se rapprocher de son idéal.

Un livre basé sur l’expérience et la pratique d’un diplômé en travail social ayant œuvré aux quatre coins du monde.

Extrait du livre « Changer - La psychologie du changement »

 

www.livre-psychologie.com

 

Changer sa vie…

 

L’idée selon laquelle nous avons le pouvoir de changer notre vie constitue une des pensées importantes à entretenir si nous voulons réellement ressentir cette cohérence dont a besoin notre âme. Sans l’entretien de cette pensée, il est très difficile d’appliquer des changements propices et appropriés pour engendrer paix et bien-être intérieur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une des difficultés des grandes difficultés du changement réside dans le fait que nous ne le cherchons pas toujours au bon endroit. En effet, la tendance naturelle à l’inaction fait en sorte que l’individu oriente une grande partie de son énergie psychique (notre attention) à contrôler le monde à l’extérieur de nous. Au fil du temps, nous nous sommes créés une «réalité» et un monde que nous ne voulons pas bousculer. Nous avons vu que notre recherche d’homéostasie nous orientait trop souvent dans l’inaction et le statu quo. Plusieurs d’entre nous déploient une grande énergie à tenter de changer le monde environnant pour qu’il s’agence à ses espoirs, à ses craintes, à ses valeurs, et à divers aspects de notre vie, bref, à notre monde intérieur. Mais l’essentiel du travail est de revoir en nous les croyances qui orientent notre vie.

 

« Réal provient d’une famille nombreuse et aisée. Ses parents l’ont entouré de beaucoup d’amour, lui et ses 4 autres frères. Néanmoins un jour, Réal a fait certaines études qui lui ont démontré que chaque être humain avait des besoins. Après réflexion, il a réalisé qu’il croyait que les gens égoïstes étaient les seuls à exprimer  leurs besoins. Il s’est alors rappelé les nombreuses situations dans sa vie où il avait eu un sentiment d’injustice. Il a compris que c’est son silence plus que les situations elles-mêmes qui ont orienté les expériences négatives vécues au cours des années. Réal s’applique maintenant à revoir cette croyance en fixant son esprit sur ces petits moments de plus en plus nombreux où il exprime ses besoins, ses désirs et ses intentions. S’il lui arrive encore d’avoir certaines difficultés à le faire, il a néanmoins fait un pas énorme en réalisant que toutes les expériences faites dans les années antérieures étaient dictées par les pensées qu’il entretenait sur lui-même, sur les autres et qu’il a maintenant le pouvoir de les changer. »

 

Dans l’histoire de Réal, ce n’est  pas le besoin qui se cache en lui qui est la source de tension intérieure mais plutôt les croyances acquises sur la façon dont il faut les exprimer. Ce sont nos croyances accumulées sur le monde qui déterminent souvent notre état d’esprit, et notre capacité à être heureux. Ce sont ces moyens détournés pour répondre à nos besoins qui occasionnent tant de discordes, de malentendus et d’émotions négatives. C’est alors que surviennent le jugement, les préjugés et les malentendus à la base des conflits qui se produisent tant à l’échelle individuelle que collective.  À vrai dire, plus nous enracinons notre vision dans un système restreint et plein de préjugés, plus nous condamnons l’expérience que l’on fait de la vie. Tous les faits de la vie quotidienne servent à confirmer nos pires craintes et angoisses tout en cimentant davantage nos préjugés et notre intolérance. Dans ces circonstances, le bien-être est difficile à vivre.

 

Pour favoriser cette fluidité entre les pensées et les actions, chacun doit reconnaître l’impact qu’ont ses croyances sur sa vie. Au moment où nous réalisons enfin que chaque être humain participe à une même quête de sens et de bien-être, il est possible de participer plus concrètement à reconstruire le monde dans lequel nous vivons. Le rêve de Paul montre que cette cohérence n’est pas toujours imposée par les autres mais doit provenir des aspirations réelles.

 

« Paul a toujours rêvé d’écrire. Provenant d’une famille où le succès financier était le fondement de ce que son père appelait une « vie réussie » on peut comprendre qu’il n’a jamais vécu pleinement son goût pour l’écriture. Afin de « réussir sa vie », Paul a choisi une carrière d’avocat dans laquelle il a pourtant connu du succès. Mais après chaque jour de travail, il passe des heures à écrire des vers qu’il garde pour lui sans dévoiler au grand jour sa passion. Cette vie un peu secrète lui a plu jusqu’au jour où sa carrière d’avocat ne lui apportait plus la satisfaction du début.  Il a alors commencé à songer à consacrer plus de temps à l’écriture et à délaisser son travail d’avocat. Mais Paul ressent des doutes accompagnés d’une grande culpabilité face à ce changement drastique. Il n’ose pas en parler autour de lui par crainte du jugement des autres (jugement qu’il a d’abord envers lui-même). La grande difficulté que vit Paul est la conséquence directe de la croyance qu’il a sur ce qu’est une « vie réussie ». Sans cette croyance, Paul ne subirait pas une tension aussi forte à l’idée de réorienter sa carrière. Par son éducation, il a intériorisé une notion d’une « vie réussie » bien loin de l’idéal qui l’habite réellement. Paul est un homme simple qui ne ressent pas le même intérêt que son père envers l’opulence et la richesse.  Suite aux difficultés rencontrées au travail et à son désir toujours plus grand d’écrire, il a commencé à croire qu’une « vie réussie » n’avait pas le même sens pour lui que pour son père. Il apprend peu à peu à se connecter à ce qu’il désire réellement tout en se départissant de ce sentiment de culpabilité. 

 

Changer sa vie implique toujours un dépassement de soi. Mais ce dépassement renforce l’estime de soi, permet de déployer une plus grande force et d’entretenir plus de confiance pour relever les autres défis de l’existence.» 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ne sommes-nous pas un peu comme Paul? N’avons-nous pas accepté de vivre en fonction de croyances imposées en vérités immuables? Ces croyances sur ce qui est bon ou mauvais contribuent-elles vraiment à notre épanouissement? 

 

Absolument rien ne nous oblige à conserver un travail que nous n’aimons pas. Rien non plus nous oblige à garder notre maison. Si de telles situations font obstacle à l’idéal poursuivi, il faut savoir se donner, à tout moment, le pouvoir de modifier le quotidien et l’expérience que nous en faisons. Lorsque nous reprenons contact avec nous-mêmes, nous nous donnons un pouvoir réel. Ceci nous permet alors de vivre de façon concrète un idéal qui ne demande qu’à être exprimé au quotidien.

 

En songeant aux nombreux impératifs financiers, familiaux et sociaux, il n’est pas aisé d’y discerner notre pouvoir réel. Nombreux sont ceux qui, comme Paul, font un travail qu’ils n’apprécient pas du tout mais qui, devant une pression sociale, se résignent à le garder en attendant la retraite. D’autres encore entretiennent, depuis plusieurs années, des relations amoureuses insatisfaisantes qu’ils maintiennent néanmoins, sans avouer leur mécontentement à leur conjoint(e). Cette inaction profonde enlise l’ensemble de la vie dans une vision dépréciée de nous-mêmes et nous conforte dans la croyance que nous n’avons aucun pouvoir réel.

 

À l’une ou l’autre période de notre vie, il nous arrive de nous sentir pris au piège dans une situation où nous ne voulons pas faire de peine aux gens qui nous entourent. En niant nos besoins et nos désirs, nous « croyons » garder une harmonie, en réalité bien précaire. À cela s’ajoute notre grand besoin d’amour, qui fait en sorte que, bien souvent, nous préférons conserver cette image pour laquelle les autres nous reconnaissent. Même si nous savons que cette image ne fait référence qu’à une partie de notre identité, nous préférons faire perdurer une situation déjà connue. Une fois encore, l’entropie nous enlise dans l’inaction.

 

« Liliane est persuadée qu’elle est née pour un petit pain. Ce qu’elle ne réalise pas par contre, c’est que, malgré le lot de souffrances qu’elle a pu avoir dans le passé, elle pose maintenant des actions concrètes qui donnent vie à ses pensées les plus négatives. Mais en travaillant sa perception d’elle-même et en croyant profondément que le bonheur est le but de toute vie, elle ouvrira la porte à des changements radicaux orientés vers l’idéal qu’elle porte en elle.

 

Un jour peut-être, Liliane sera capable de voir dans quelle mesure elle crée, chaque jour, les expériences qu’elle vit. Ceci lui permettra alors de changer ce regard très négatif qu’elle porte sur son environnement immédiat. C’est dans ces circonstances uniquement qu’elle aura des outils appropriés pour poser des actions qui la conduiront à une vie différente. »

 

Notre idéal est toujours accessible et c’est bien souvent la nature de nos croyances qui nous empêche de l’atteindre. Tout comme Liliane, il est important de cerner les éléments et les croyances qui limitent une vision positive et optimiste de la vie. Reprendre le pouvoir sur sa vie signifie également faire des choix en fonction de son idéal tout en se rappelant qu’on ne contrôle pas la réaction de ceux qui nous entourent. Par contre, notre réaction a un immense impact sur le monde qui nous entoure.

 

 

À l’intérieur du livre...

« Changer - La psychologie du changement »

 

En route vers le changement

Pourquoi est-ce si difficile de changer?               

Le défi d’être libre

La liberté dans les sociétés traditionnelles

Le besoin de sens et de sécurité

Élargir sa vision de monde et s'ouvrir au changement

Revoir son conditionnement culturel

Apprendre à percevoir l’imperceptible

Transformer son expérience intérieure

Une identité aux milles couleurs

La complexité de l’identité

Sortir de son rôle habituel

Des émotions qui se cachent en chacun de nous

Se donner le pouvoir de changer

Changer sa vie

Pour changer le monde

 

Mécanismes générateurs de l’expérience humaine

La mémoire et les schémas sensori-moteurs      

              1-. La phase d’acquisition (intériorisation)

        2-. La phase d’actualisation 

Les composantes du filtre de perception

              Culture 

              Langue

              Intuition

              Croyances et préjugés

              Valeurs 

              Estime personnelle 

              Expériences personnelles 

              Émotions

              État physique

              Désirs

La réaction influence la nature des défis rencontrés

La gestion de l'attention                                       

L’origine de la sensibilité                                   

 

Composantes à transformer              

Entretenir une perception positive de soi           

       Le dialogue intérieur

Imagerie mentale de soi

Sentiments/ impressions

Garder l’espoir                                                      

Gérer ses émotions par le corps et non par le langage

Apprivoiser le deuil et de la perte

Affronter ses peurs et remettre en questions ses croyances

Chercher le meilleur de vous et des autres         

Reconnaître ses besoins et les exprimer

Vivre ses valeurs au quotidien

Se donner le droit à l’erreur

 

Mystère de l’expérience humaine

Et si tout avait un sens?

On récolte ce que l’on sème

Des études fascinantes

 

 

Changer

La psychologie du changement et du bien-être

 

Un livre pour toutes celles et ceux désirant comprendre les mécanismes du changement. Une approche en douceur pour mieux comprendre les composantes générant l’expérience humaine et le bien-être. Des découvertes surprenantes...

 

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