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Des explications claires et des exemples nombreux pour mieux comprendre la psychologie du changement |
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Un livre de développement personnel abordant les fondements psychologiques et spirituels du changement et du bonheur |
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Un livre de psychologie populaire et sur le développement personnel. Une approche incluant la psychologie et le spirituel |

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Un livre pour mieux comprendre la marche à suivre pour changer de vie et se rapprocher de son idéal. |
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Un livre basé sur l’expérience et la pratique d’un diplômé en travail social ayant œuvré aux quatre coins du monde. |
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Extrait du livre « Changer - La psychologie du changement »
www.livre-psychologie.com
Sentiments/ impression Le sentiment est la troisième composante déterminant le degré d’estime de soi d’une personne. Contrairement aux deux premières, elle est moins tangible et constitue la réponse physiologique aux deux éléments précédents :dialogue intérieur et image mentale. Ces sentiments contribuent à entretenir la vision de nous-mêmes. En retravaillant celle-ci, nos actions seront nettement améliorées. En effet, certains évènements réveillent en nous des souvenirs sous la forme d’images ou de paroles intérieures en nous enlisant dans une perception négative de nous-mêmes. L’exemple suivant montre les changements à effectuer pour améliorer la perception de soi de façon concrète. Ce travail nécessite une grande volonté et une certaine constance.
« Réjeanne a 60 ans. Elle vient tout juste de prendre sa retraite. Malgré une belle vie et une famille sans problèmes, elle a toujours eu l’impression qu’elle n’était pas à la hauteur des attentes des autres. Cette vision négative d’elle-même a eu comme effet qu’elle a fait passer ses besoins bien loin derrière ceux des autres. En observant les trois composantes de l’estime de soi, Réjeanne a découvert qu’elle se percevait encore comme la petite fille qui se faisait faire des reproches. Elle a gardé bien intacte l’image de ses frères qui riaient des changements que subissait son corps d’adolescente. Venant d’une grande famille, Réjeanne a toujours eu une grande difficulté à prendre la place qui lui revenait. Elle a été marquée tout sa vie par ce manque d’attention, ce qui lui a légué une grande difficulté à connaître sa vraie valeur. Dans sa vie d’adulte elle a entretenu un dialogue intérieur négatif en fixant son attention uniquement sur les difficultés qu’elle rencontrait. En générant des émotions négatives, elle a fait ressortir des schémas de réactions lui prouvant ses croyances initiales. Il lui faut maintenant se refaire une nouvelle image d’elle-même. Elle s’est donné comme exercice de se mettre belle et de se dire qu’elle était fière d’elle. D’abord très mal à l’aise, elle a pris goût à ces coquetteries. Parallèlement à cette nouvelle image, elle a entrepris de se répéter les deux phrases suivantes « Je suis belle! Je suis capable » dix fois par jour pour une période de 10 jours. Après quelques jours seulement, elle commence à prendre goût à ces encouragements. Après une semaine, elle sent une nette amélioration et elle reçoit de bons mots de son entourage (chose qu’elle ne percevait pas avant!). Son mari et ses enfants la trouvent rayonnante et ne comprennent pas ce changement si rapide. Mais Réjeanne sait que ce n’est pas un miracle. C’est avant tout sa persévérance et son désir profond qui sont à l’origine de la nouvelle réalité qu’elle s’est forgée. Ce que Réjeanne ne sait pas, c’est que beaucoup de personnes autour d’elle entretiennent également des idées très destructrices sur elles-mêmes. Certaines choisiront l’isolement alors que d’autres voudront se rassurer sur leur valeur en discréditant les autres. Ces deux façons d’agir contribuent à un mal-être profond et à un vague à l’âme. En retravaillant son dialogue intérieur et en favorisant une nouvelle image « positive » d’elle-même, elle se donne des outils qui contribuent à l’épanouissement de sa personnalité. Ce travail permet à Réjeanne d’affronter les nombreux défis du quotidien dans le respect des autres et à exprimer ses besoins. Elle a longtemps entretenu de la frustration envers un entourage qui ne semblait pas réaliser sa souffrance intérieure. Elle croit même que c’est la négation de ses émotions qui lui a causé des troubles de santé quelques années auparavant. »
Comme nous venons de le voir avec l’exemple de Réjeanne, le rôle de l’environnement dans lequel évolue un enfant oriente grandement la capacité à se percevoir positivement. Plusieurs parents des années 1935 à 1955 évitaient de gratifier leurs enfants et de leur avouer leur fierté par crainte de rendre ceux-ci orgueilleux et imbus d’eux-mêmes.. Cette attitude a heureusement été corrigée par la suite. Les croyances de cette époque ont donc orienté le type d’éducation des enfants. Les modèles de communication des parents de l’après-guerre faisaient en sorte que les critiques étaient promptes mais jugées nécessaires pour une « bonne éducation ». Les effets néfastes de ce procédé sont moins présents aujourd’hui. Améliorer la perception de soi-même est incontournable pour espérer vivre dans un monde de paix. En nous éloignant de nos mécanismes de défense, nous nous engageons sur la voie d’un bien-être durable.
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