Des explications claires et des exemples nombreux pour mieux comprendre la psychologie du changement

Un livre de développement personnel abordant les fondements psychologiques et spirituels du changement et du bonheur

Un livre de psychologie populaire et sur le développement personnel. Une approche incluant la psychologie et le spirituel

Un livre pour mieux comprendre la marche à suivre pour changer de vie et se rapprocher de son idéal.

Un livre basé sur l’expérience et la pratique d’un diplômé en travail social ayant œuvré aux quatre coins du monde.

À l’intérieur du livre...

« Changer - La psychologie du changement »

 

En route vers le changement

Pourquoi est-ce si difficile de changer?               

Le défi d’être libre

La liberté dans les sociétés traditionnelles

Le besoin de sens et de sécurité

Élargir sa vision de monde et s'ouvrir au changement

Revoir son conditionnement culturel

Apprendre à percevoir l’imperceptible

Transformer son expérience intérieure

Une identité aux milles couleurs

La complexité de l’identité

Sortir de son rôle habituel

Des émotions qui se cachent en chacun de nous

Se donner le pouvoir de changer

Changer sa vie

Pour changer le monde

 

Mécanismes générateurs de l’expérience humaine

La mémoire et les schémas sensori-moteurs      

              1-. La phase d’acquisition (intériorisation)

        2-. La phase d’actualisation 

Les composantes du filtre de perception

              Culture 

              Langue

              Intuition

              Croyances et préjugés

              Valeurs 

              Estime personnelle 

              Expériences personnelles 

              Émotions

              État physique

              Désirs

La réaction influence la nature des défis rencontrés

La gestion de l'attention                                       

L’origine de la sensibilité                                   

 

Composantes à transformer              

Entretenir une perception positive de soi           

       Le dialogue intérieur

Imagerie mentale de soi

Sentiments/ impressions

Garder l’espoir                                                      

Gérer ses émotions par le corps et non par le langage

Apprivoiser le deuil et de la perte

Affronter ses peurs et remettre en questions ses croyances

Chercher le meilleur de vous et des autres         

Reconnaître ses besoins et les exprimer

Vivre ses valeurs au quotidien

Se donner le droit à l’erreur

 

Mystère de l’expérience humaine

Et si tout avait un sens?

On récolte ce que l’on sème

Des études fascinantes

 

 

Extrait du livre « Changer - La psychologie du changement »

 

www.livre-psychologie.com

 

Se donner le droit à l’erreur

Précédemment, nous avons vu que la perception de soi oriente en grande partie notre bien-être. Rappelons-nous que c’est en grande partie nos croyances qui guident nos réactions et nos expériences. Nous savons aussi que l’anticipation d’un événement réel ou imaginaire, positif ou négatif génère des émotions qui nous maintiennent dans un cercle vicieux. L’individu anticipant avec nervosité une entrevue (car il n’est pas convaincu de mériter cet emploi) aura beaucoup de mal à se vendre et ainsi à décrocher l’emploi proposé. Si l’anticipation est positive, elle génère des émotions positives. Si l’anticipation est négative, non seulement elle engendre du stress et de l’anxiété mais elle se transforme en problème d’ordre physique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Maintenant que nous comprenons mieux le lien entre la perception du monde et notre propre expérience, il faut remettre en question certaines croyances assimilées et devenues des vérités absolues. Ces croyances empoisonnent souvent notre quotidien et bloquent les changements susceptibles  de nous épanouir réellement.

« Julie est profondément malheureuse avec son conjoint. De nature rustre et peu à l’écoute, Jean est à l’opposé du caractère de Julie, une femme douce et empathique. Même si elle est consciente de cette différence perçue négativement, elle se refuse à changer la situation car, pour elle, ce serait admettre son échec.»

 

Le simple fait de vivre est en soi un défi. L’entropie faisant son œuvre à bien des niveaux et à différentes étapes de notre existence, il n’est pas rare de nous éloigner de nos aspirations les plus profondes. La situation de Julie révèle la difficulté à admettre l’erreur. Ces histoires sont normales à l’échelle d’une vie et s’insèrent dans une évolution personnelle.

Se donner le droit à l’erreur est non seulement important mais il constitue un élément primordial pour se libérer d’une culpabilité, qui a pour effet de nous entretenir dans une perception négative de nous-mêmes.

Le mal existe mais est extrêmement rare. Ce qui est plus fréquent par contre, c’est le manque d’empathie. Une différence immense existe entre ces deux réalités.

La maturité spirituelle évoque la capacité qu’a l’être humain d’être esponsable des actes qu’il commet. L’être mature comprend intuitivement ce sur quoi il peut agir alors que celui qui ne l’est pas condamnera le monde extérieur pour les difficultés vécues.

Se donner le droit à l’erreur ne veut pas dire se déresponsabiliser, c’est s’affranchir  de la culpabilité.

Nous avons vu que la maturité de l’individu est proportionnelle à sa capacité de voir dans quelle mesure il est responsable de sa vie. Se donner le droit  à l’erreur, c’est devenir responsable de ses actes, c’est franchir un pas en avant en se délestant d’un sentiment qui n’apporte rien de positif (la culpabilité), c’est pardonner tout en cherchant des éléments nouveaux pour ne plus reproduire les mêmes erreures.

Celui qui entretient la culpabilité ne peut rien construire car il bloque ses forces.  Ces dernières, se trouvent au sein même de notre nature profonde et sont réveillées parfois par une intuition, une rencontre ou une lecture qui vient à point.

Qu’il serait bon pour l’ego de toujours avoir le mot juste dans toutes les situations : pour rabrouer intelligemment quelqu’un qui parle trop, pour répondre à un client agressif ou simplement pour faire rire cette séduisante dame. Nous nourrissons tous un idéal de perfection. Lorsque nous réalisons finalement que la réalité en est loin, nous en arrivons à penser que nous «sommes bons à rien ». Cessons d’entretenir ces pensées.

Nous nous imposons souvent une pression inutile en imaginant devoir agir avec une intelligence et un jugement exemplaire dans toutes les circonstances. Pourtant ceci n’est pas possible. Nous serons tôt ou tard confrontés à des échecs plus ou moins grands. Nous devons comprendre qu’il est impossible d’agir de façon parfaite. Ce qui est important, c’est de faire de notre mieux et ceci implique nécessairement s’exposer à des erreurs et à des échecs.

Cessons d’exiger des autres ce que nous ne pouvons exiger de nous-mêmes. La nature même de l’être humain est imparfaite puisqu’elle est en changement continuel. En se rendant coupables et en confinant tout notre être dans le remord et la honte, nous nous éloignons de l’idéal de vie que chacun porte en lui. Nous sommes indulgents envers les autres mais ne le sommes pas envers nous-mêmes. Pour certains, c’est le contraire.

           Dans le but de répondre à certains de nos besoins (être respecté et aimer), nous avons parfois entretenu des attentes élevées face à nous-mêmes ou à notre entourage.

Au boulot comme dans la vie de famille, la société de consommation a créé une idée tellement fausse de l’être humain que nous sommes en train de recréer cette idée selon laquelle nous devons être performants dans tous les secteurs de la vie. Nous croyons même que le bonheur est de réussir dans tous les domaines...

L’adolescence est une période charnière où l’individu assimilera des croyances bien précises sur la façon dont il doit agir pour répondre à différents besoins. Privé d’encouragements, il assimilera l’idée qu’il n’a pas le droit à l’erreur. C’est la recherche continuelle de ce sentiment d’approbation ou d’amour qui dirige certains de nos gestes vers un idéal de perfection peu accessible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne faut jamais perdre de vue que le chemin vers l’idéal le plus beau est pavé d’expériences parfois douloureuses qui façonnent notre âme.

« Lors de mon stage en travail social, ma superviseur de stage m’a fait réalisé un aspect très important de ma personnalité. Dans mon idéalisme, je n’avais pas réalisé que, de toute ma vie, je ne m’étais jamais donné le droit à l’erreur. Je ne peux décrire le sentiment libérateur ressenti lorsque j’ai répété à cinq reprises : « J’ai droit à l’erreur ! »

Cette phrase a eut pour effet de m’enlever un immense poids de sur mes épaules. Puisque dans notre société, il faut toujours aller plus vite et plus loin, il est difficile d’évaluer la portée de cette pression.

 

Changer

La psychologie du changement et du bien-être

 

Un livre pour toutes celles et ceux désirant comprendre les mécanismes du changement. Une approche en douceur pour mieux comprendre les composantes générant l’expérience humaine et le bien-être. Des découvertes surprenantes...

 

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