Des explications claires et des exemples nombreux pour mieux comprendre la psychologie du changement

Un livre de développement personnel abordant les fondements psychologiques et spirituels du changement et du bonheur

Un livre de psychologie populaire et sur le développement personnel. Une approche incluant la psychologie et le spirituel

Un livre pour mieux comprendre la marche à suivre pour changer de vie et se rapprocher de son idéal.

Un livre basé sur l’expérience et la pratique d’un diplômé en travail social ayant œuvré aux quatre coins du monde.

Extrait du livre « Changer - La psychologie du changement »

 

www.livre-psychologie.com

 

Des émotions qui se cachent en chacun de nous

 

« Personne ne se connaît vraiment soi-même, et il faut devoir vivre une situation extrême pour s'en apercevoir. »

 

Lucia Etxebaria

 

À l’intérieur de chacun de individu cohabitent des traits de personnalité opposé comme la capacité à faire le bien et la capacité à faire le mal. Puisque nous jugeons toujours les autres en fonction des expériences que nous avons vécus, nous avons dû mal à reconnaître en nous les points aspects à travailler. Si l’être humain est capable d’actes de grand courage et de solidarité, il est également capable de prendre part aux pires atrocités de ce monde. L’histoire est d’ailleurs remplit d’exemples qui le démontrent bien. Ces traits ambivalents cohabitent en chacun de nous. À un moment ou à un autre, certains des événements auxquels notre vie nous confronte peuvent faire resurgir ces sombres composantes. Alors, nous ne nous reconnaissons plus et nous sombrons dans un état d’âme qui nous apporte anxiété et douleur.

 

« Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus »                         Descartes

 

Les médias, malgré l’importance de leur rôle, contribuent pleinement à dépeindre la violence, la haine et l’égoïsme comme les seules réalités du monde. Comment espérer y trouver espoir et y chercher la force de contribuer au monde? En écoutant les nouvelles qu’ils rapportent et devant l’ampleur des changements à apporter au monde, nous nous recroquevillons sur nous-même en s’isolant des autres et de l’environnement qui nous entoure. De cette façon, nous croyons nous assurer de vivre en équilibre. Par la légèreté de nos conversations et un matérialisme bien confortable, nous nous détournons de notre monde intérieur et de tout ce qui pourrait nous rappeler les souffrances et la solitude de notre être. Par notre isolement face au monde extérieur, souvent amplifié par une consommation excessive, nous croyons nous donner les outils propices à une stabilité émotive.

 

Tout le monde possède en lui un côté agressif. Pour certains, se sont des facteurs extérieurs (culture, environnement familial) que cet aspect de leur personnalité sera plus marqué. Par contre, les conditions matérielles souvent confortables feront en sorte que nous n’exprimons jamais ce trait dans toute son ampleur. Nous jugeons alors sévèrement ces endroits du monde où la violence est monnaie courante. Ce que nous oublions, c’est que, dans le même environnement, nous ne serions peut-être pas si différents. Toutefois, lorsqu’une partie de notre être est touchée, ce trait apparaît. C’est pour cette raison qu’on va parfois entendre ce commentaire après un drame familial : « c’était une homme sans histoire, bon père de famille! »

 

En comprenant ce principe, nous réduisons nos jugements face aux autres. Il s’agit d’une étape primordiale au bien-être et à l’avènement de la compassion. Lorsque nous réalisons enfin que si nous avions eut le même vécu que la personne que l’on condamne, nous aurions peut-être fait ressortir les mêmes comportements.

 

Rappelons-nous un évènement ou une période de notre vie où nous avons ressentit beaucoup d’agressivité ou de haine pour une personne. N’avons-nous pas été surpris par l’ampleur de l’émotion qui remontait en nous? N’avons-nous jamais ressentit un réel désir de vengeance? Les idées qui nous passaient alors en tête étaient bien loin de notre partie capable d’aimer et de pardonner. Ce principe s’explique tout simplement car certaines conditions extérieures favorisent parfois l’avènements d’émotions et d’actions que nous n’avions jamais vu en nous.

 

« Il y a un Gandhi et un Hitler en chacun de nous »                            Elisabeth Kübler-Ross

 

En niant ces émotions négatives que nous sommes tous appelé à vivre à un jour ou l’autre, nous nous condamnons nous-mêmes. Nous nous en voulons d’entretenir des idées si mauvaises sur certaines situations et personnes. C’est l’accumulation d’un sentiment, plus que le sentiment lui-même qui est néfaste  tant pour la santé physique que pour l’âme en générale. Nous contribuerons ainsi à une image très négative de nous. Et pourtant, tout le monde vit ces émotions de rage et de violence.

 

Dans des situations extrêmes, les normes et les valeurs s’estompent et le cerveau cognitif a la faculté de se déconnecter du cerveau émotif. Lorsque nos besoins de bases ne sont pas répondus, le chemin se dessine pour accéder à notre potentiel de violence. C’est la raison pour laquelle la pauvreté est un terrain propice pour voir apparaître des problèmes tel que la violence, la délinquance ou le terrorisme. Voici quelques trucs susceptibles de nous aider avant que ce chemin nous mène trop loin….

 

· Reconnaître que ce potentiel de violence est en chacun de nous

· Reconnaître les besoins non répondus à la base de notre état d’âme.

· Prendre un peu de recul afin de mieux comprendre le mécanisme qui s’opère en nous.

· Exprimer l’émotion que nous vivons sans condamner le monde extérieure

Exprimer nos peurs en utilisant le « je »

 

La réalité des palestiniens est un exemple très actuel du potentiel de violence qui peut être vécu l’insécurité est omniprésente.

 

« En septembre 2002, je me suis envolé pour le Liban où je devais aller travailler dans un camps de réfugiés palestiniens. À mon arrivée, j’étais remplit d’appréhension. Je revoyais sans cesse défiler des images de kamikazes palestiniens à la télévision. Ne pouvant comprendre ce qui pouvait se passer dans leur tête, je me sentais nerveux mais bien décider à relever ce défi. En côtoyant ces gens comme vous et moi pendant plus de 3 mois et demi m’a fait tout d’abord comprendre l’ampleur des conditions  dans lesquels ils vivent. L’étendu du camps de réfugiés est environ de 1 Km par 1 kilomètre. Le gouvernement libanais à bien voulut leur laisser cet emplacement (tout comme pour 12 autres camps), il y a plus de 55 ans, en croyant que le conflit avec Israël serait vite régler. La première vague de réfugiés à venir vivre dans ce camp a eut lieu en 1948 et une deuxième vague en 1967 est venu augmenter la population de façon considérable.

 

À l’heure actuelle, 70 000 personnes s’entassent dans le camps de réfugiés dans lequel une québécoise et moi avons eut la chance de travailler. Il faut savoir que ces gens cohabitent dans ces conditions de vie tellement effroyables qu’il nous est difficile d’expliquer leur condition.

 

Mais après quelques semaines à partager leur réalité, j’ai été directement témoin d’injustices. Je me surprenais à plusieurs reprises à me demander quelle serait ma réaction si je vivais en permanence dans un état d’insécurité complète. Je découvrais dès lors mon propre potentiel de violence. Je découvrais en moi des sensations que ma vie tranquille au Canada m’avait fait oublier. Moi aussi, j’étais porteur d’une grande capacité à faire le mal. Cette tendance ressort uniquement dans les cas extrêmes où le besoin de sécurité est bafoué. Il m’est arrivé de penser que je réagirai peut-être comme certains d’entre eux si une armée était sur mon territoire et imposait des règles qui ne correspondent pas à ma vision du monde. Si nous vivions dans les mêmes conditions de terreur que la population palestinienne, serions-nous si différent? De ce même point de vue, je comprends bien la réaction des israéliens qui se font attaquer par des kamikazes palestiniens sur leur territoire. Les deux peuples vivent dans un climat de peur profonde. »

                     

Il faut comprendre que d’un coin l’autre du monde, nous ne sommes pas si différent et nous aurions peut-être nous aussi tendance à ce genre de réactions si notre vie ou notre intégrité était menacé. Il est très important de s’engager dès maintenant à recréer ce lien afin de renouer avec l’idée d’une communauté humaine.

 

Si le financement des gouvernements allait à répondre aux besoins de base des populations en situation vulnérable plutôt que pour l’armement, nous donnerions des outils concrets afin de vivre dans un réel monde de paix.

Le monde est noir ou est blanc! Il y a le bien et il y a le mal! On va au paradis ou en enfer! Les dualités sont nombreuses et c’est cette image que l’on dépeint tant en politique, dans la religion ou dans les médias.

 

À en croire les apparences, le monde sombre dans une déchéance inégalée de son histoire. Mais par une chance extraordinaire, chacun d’entre nous se trouve invariablement du côté des bons, des gentils et bien évidemment, des incompris.

 

Voilà une vision très vulgaire d’une réalité beaucoup plus vaste. Malgré la grossièreté de cette division du monde, nous assimilons très tôt cette idée selon laquelle nous faisons immanquablement partie des bons. Si les grandes vérités doivent être mû par l’amour, on réalise le caractère très destructeur de certaines idéologies ou interprétations qui veulent diviser le monde.

 

Selon certains, il y a ceux qui prônent l’amour et les autres, prônent la guerre. Mais en prônant l’amour, certains se donnent le droit de faire la guerre. Mais là c’est pas pareil! C’est au nom de la vertu que nous combattons. Notre vision du monde que l’on cherche à tout prix à imposer aura pour impact de nous aveugler sur nos propres agissements. En imposant le nom de son Dieu, de son idéologie ou de ses croyances aux autres on restreint l’expérience de l’amour et on isole notre âme. Tout en entretenant cette croyance que l’on fait la guerre au nom de Dieu ou au nom de la liberté, on en arrive à prendre plaisir au combat et à l’affrontement. Si personne n’aime l’impact de la guerre, cette situation répond néanmoins à un fort besoin d’appartenance tout en donnant un sens à une vie qui se sentait vide.

 

Contrairement aux propos des gens qui répartissent le monde entre les « bons » et les « mauvais », le « blanc » ou le « noir », j’ai quant à moi observé une infinité de dégradé dans le cœur qui ont croisé ma route. En plus de cette infinité de valeurs, j’ai acquis la ferme conviction que nous avons tous la capacité de faire le bien et le mal. Seules certaines circonstances extérieures (la pauvreté ou l’injustice) nous feront faire ressortir ces traits en particulier.

 

L’exemple qui suit démontre bien l’idée selon laquelle il peut nous arriver des circonstances ou notre perception du monde s’enracine comme une vérité immuable. Notre filtre culturel nous aveugle alors complètement sur nos propres actions.

 

« J’écoutais un jour une émission sur des mercenaires américains engager par le gouvernement afin d’aller désarmer l’Afghanistan. Un des soldats américains, a dit : « Ici, il y n’y a pas de bons. Il y a des mauvais-bons, il y a des bons mauvais et il y a des mauvais-mauvais.

 

 À la question du journalise : Et vous, vous êtes quoi? Le soldat sourit et répondit : nous, on est les bon-bon.

 

Il est temps de réaliser que cette certitude extraordinaire que ces soldats  détenaient la vérité était la même qu’à eut Ossama Ben Laden en planifiant les attentats du 11 septembre. Cet exemple frappant et déroutant nous démontre que le le filtre culturel nous aveugle parfois sur nos propres agissement. Le fanatisme de ces soldats est du même acabit que celui que l’on reproche à certains religieux.»

 

La vision du monde qu’avaient ces hommes ne différaient en rien de ce que devaient penser leur ennemis d’eux. C’est cette certitude profonde que nous vivons dans « LA » réalité qui donne à l’intolérance, les outils nécessaire pour recourir à la violence pour contrôler les autres. Il faut également réalisé que dans les mêmes conditions, nous aurions acquis la même perception du monde. De là l’importance très grande de remettre parfois en question nos actions et d’élever nos pensées à la hauteur des valeurs fondamentales d’amour, de compassion et de solidarité.

 

Afin de nous protéger, nous avons parfois appris à nous isoler et à masquer ces sentiments d’amour pourtant très naturels. Pendant ces périodes troubles, certaines parties de notre monde intérieur se sont alors orientés alors vers le « mauvais ».

             

En réalisant l’infinité de subtilités qui animent l’âme humaine, on comprend mieux à quel point il est urgent de faire tendre nos actions vers l’amour. Peu importe notre histoire et nos conditions de vie actuelle, nous avons toute cette capacité. Néanmoins, je suis bien conscient qu’il est parfois très difficile de trouver accès à ce potentiel d’amour lorsque toute notre vie nous a orientée vers ces côtés plus sombres de notre être.

 

C’est par l’amour que le monde grandira et tous les évènements ne sont que des chemins pour nous y orienter.

 

Lorsque j’écoute la télévision, lors de mes voyage ou dans mon quotidien, certains évènements me font sursauter. Posons-nous alors la question : « Si j’avais vécu toute la vie dans leur situation, serais-je si différent? Ne serais-je pas un de ceux qui prônerait la violence et la haine? » Je dois alors avouer que je ne serais pas si différent. Cette simple pensée contribue à faire disparaître une bonne partie de l’intolérance qui anime mon âme à la vue de certaines situations.

 

Il est temps de réaliser l’ampleur des jugements que nous portons sur soi ou sur les autres tout en élargissant notre vision du monde.

 

C’est parfois pour protéger une enfance meurtrie par l’égoïsme que certains ont fait des actions destructrices. Mais qui n’a jamais profondément blessé quelqu’un? Qui peut se conforter dans une vision sans taches de lui-même? Personne.... puisque personne n’est complètement bons, ou complètement mauvais.

 

À l’intérieur du livre...

« Changer - La psychologie du changement »

 

En route vers le changement

Pourquoi est-ce si difficile de changer?               

Le défi d’être libre

La liberté dans les sociétés traditionnelles

Le besoin de sens et de sécurité

Élargir sa vision de monde et s'ouvrir au changement

Revoir son conditionnement culturel

Apprendre à percevoir l’imperceptible

Transformer son expérience intérieure

Une identité aux milles couleurs

La complexité de l’identité

Sortir de son rôle habituel

Des émotions qui se cachent en chacun de nous

Se donner le pouvoir de changer

Changer sa vie

Pour changer le monde

 

Mécanismes générateurs de l’expérience humaine

La mémoire et les schémas sensori-moteurs      

              1-. La phase d’acquisition (intériorisation)

        2-. La phase d’actualisation 

Les composantes du filtre de perception

              Culture 

              Langue

              Intuition

              Croyances et préjugés

              Valeurs 

              Estime personnelle 

              Expériences personnelles 

              Émotions

              État physique

              Désirs

La réaction influence la nature des défis rencontrés

La gestion de l'attention                                       

L’origine de la sensibilité                                   

 

Composantes à transformer              

Entretenir une perception positive de soi           

       Le dialogue intérieur

Imagerie mentale de soi

Sentiments/ impressions

Garder l’espoir                                                      

Gérer ses émotions par le corps et non par le langage

Apprivoiser le deuil et de la perte

Affronter ses peurs et remettre en questions ses croyances

Chercher le meilleur de vous et des autres         

Reconnaître ses besoins et les exprimer

Vivre ses valeurs au quotidien

Se donner le droit à l’erreur

 

Mystère de l’expérience humaine

Et si tout avait un sens?

On récolte ce que l’on sème

Des études fascinantes

 

 

Changer

La psychologie du changement et du bien-être

 

Un livre pour toutes celles et ceux désirant comprendre les mécanismes du changement. Une approche en douceur pour mieux comprendre les composantes générant l’expérience humaine et le bien-être. Des découvertes surprenantes...

 

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